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Nom du blog :
makachoice
Description du blog :
Exprimez une idée,une pensée permettant l'émulation des points de vue de nos vies! Argumentez!
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
17.05.2007
Dernière mise à jour :
22.11.2007
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Un garçon prénommé Wilson Part3

Posté le 22.11.2007 par makachoice
Pour une fois, je suis content de trouver quelqu'un qui puisse argumenter sa pensée de façon cohérente et sans contradiction...ou presque. Je te remercie Lionheart pour tes remarques bien précises sur l'ensemble de l'article auquel tu réponds clairement.
Tout d'abord, j'entends être sincère, quoique de l'ironie peut être à l'oeuvre, sur tout mes articles.La particularité des articles touchant à ma personnalité ne sont pas de l'ordre de l'autodérision mais de ma connaissance en tant qu'individu: cet exercice étant très difficile, le résultat est qu'on se juge souvent plus sévèrement que si on l'est par autrui.
Cependant est-ce pour cela que j'ai tort sur ma propre critique?Il y a de fortes chances que cela arrive pour la raison que j'ai évoqué ci-haut, mais toutefois ta réponse reste imparfaite; pas fausse mais imparfaite: elle n'analyse qu'une partie de la situation en gardant un seul point de vue: ton point de vue! Or il est question de s'améliorer et pour s'améliorer il va sans doute falloir connaître ses capacités autant que ses défauts:ce que j'essaie de faire en me critiquant, je l'avoue, un peu gauchement. Prenons ainsi deux points de vue différents pour réfléchir sur ton commentaire: le tien que je qualifierai d'humaniste (tu verras par la suite pourquoi) et un autre que j'appellerai platonique.

Du point de vue humaniste:

1) être maigre prétentieux, aimer les filles,claquer son fric,mentir, être lâche, sont pour toi des attributs qui caractériseraient bon nombre d'individus dans notre société et que par conséquent il s'avère normal de les posséder, ou du moins de relativiser leur degré d'impact sur nous.Partant ainsi d'une analyse générale de l'homme,puisque tu relativise et que l'on pourrait résumer ton explication par "tout ça c'est humain", celui-ci tendra a fortiori à ne plus s'émuler, à ne plus se corriger et ce qui est nocif pour notre vie paraîtra comme "normal" dans le jugement de soi.Prenons les attributs cités ci-dessus: être prétentieux nous paraîtrait normal cependant personne ne souhaite cela à son propre enfant, aimer les filles(="coureur de jupon" si vous préférez) n'a rien de méchant sauf que notre amant(e) ne le pense pas, mentir pour sauver sa peau oui sauf que personne n'aime être trompé etc... Vois donc que je peux donc également relativiser ces attributs et tu conclueras par toi-même qu'ils ne sont pas substantiellement ce que l'homme cherche à être.La relativité n'est donc pas forcément la meilleure façon de voir les choses distinctement car elle entraîne à des amalgames sur notre propre perception.

2)Vu sous cet angle ton approche apporte au moins quelque chose de positive: tu admets indirectement que l'homme a ses faiblesses.Car il reste très difficile de reconnaître en nous des êtres limités en capacités ce qui nous pousse à des projets et à des entreprises téméraires sans y avoir objectivement réfléchi.La vie est courte: autant la vivre avec des petits plaisirs sains qui nous ne fassent pas rentrer dans l'acharnement pitoyable d'entreprises qui nous épuiserons au cours de notre existence.Se connaître c'est déja être humble et patient!

Du point de vue platonique:

C'est un point de vue qui vise un idéal de façon raisonnable en dépit de toute sensualité.L'idéal recherché est celle de la sagesse( celle de Platon)
1) L'homme est la composante de deux substances qui sont l'âme et le corps; et si vous n'acceptez pas la théorie de l'existence de l'âme, il reste cependant le corps.Le travail du corps est non négligeable: un corps harmonieux, sculpté et travaillé ne tombe que rarement malade et ce qui affecte le corps affecte également l'âme. D'où l'importance d'une gymnastique du corps non pas en vue de la cosmétique, mais en vue de la sérennité et de l'ataraxie du corps entraînant celle de l'âme.Avoir un corps chétif empêche certaines capacités de l'homme de s'épanouir en lui.La culture de l'âme passe donc par celle du corps!Et une âme bien cultivée rend par conséquent la personne belle.
L'expression que j'utilise "aimer les filles" signifie le fait de chercher constamment un amant(e).Cette recherche ne doit pas s'éterniser car elle dévierait notre projet de vie uniquement vers elle. Chez l'homme on trouve sans porblème des cas qui illustre cette idée: un quarantenaire qui a la même vie amoureuse qu'un jeune garçon de 18 ans.Le meilleur exemple reste l'image qu'est donnée de la femme new yorkaise dans la série Sex & The City: des femmes qui ne cherchent que de fortes passions amoureuses sans chercher l'amour en soi.Leur vie est corrompue par la recherche frénétique d'un mélange d'assouvissement de pulsions sexuelles et de la culture de l'orgueil.Rien n'est toalement bon pour ces 4 femmes, il faut donc aller plus loin.Et pour l'instant les années passent et elles ne vivront jamais ce que qu'un être humain est supposé expérimenté au cours de son existence: l'amour de ses parents, l'amour de ses amis, l'amour de son amant, l'amour de sa communauté,l'amour de sa famille:l'ensemble permettra de contempler à un age mûr l'Amour en soi!
je passe directement à la lâcheté: toute ses formes sont à bannir:elle caractérise la force de notre éthique et de notre pensée en générale.Le lâche est celui qui n'agit pas dans les moments opportuns c'est-à-dire dans les courts instants où son action devrait le rendre plus vertueux, le rendre heureux.Et si on n'agit pas, que ce soit par la pensée ou par l'action, c'est que l'on est soit ignorant soit peureux: et le peureux lui se caractérise principalement par le doute.L'ignorance et le doute sont des attributs qui entravent à la production de la sagesse humaine: je souligne donc que la lâcheté est, dans toutes ses formes, à bannir.
Je ne continuerai pas sur l'argent et le mensonge car je pense vous pourrez comprendre très facilement leurs affects sur notre personne: rien de bon si ce n'est qu'on en arrive à toujours plus d'orgueil.
2)Je vais maintenant te répondre sur la deuxième partie de l'article.
Je suis complètement d'accord avec les trois sentences que tu donnes à la fin de ton commentaire, mais je m'en éloigne juste à cause d'une phrase: "Alors oublions la prudence..."
Il va de soi que nous commencions dans un premier temps à définir qu'est la prudence.On peut être tous d'accord pour dire que c'est une attitude posée, réfléchie et prévoyante de celui qui prend la peine de s'interroger sur les conséquences de ses actes(le béaba de notre éducation).A fortiori, cette attitude peut être également être vu comme "une disposition accompagnée de raison juste, tournée vers l'action, et concernant ce qui est bien et mal pour l'homme"
(Aristote, Ethique à Nicomaque)
Si elle est donc une base de notre morale et qu'elle nous permet d'éviter le mal et de trouver le bonheur a chaque action, elle constitue donc un attribut de la sagesse dont l'étymologie vient du grec sophia et signifie à la fois "jugement" et "prudence".
La prudence ne nous empêche pas de vivre librement, a contrario elle nous permet d'éviter toutes précipitations nous entraînant dans des jugements erronés:elle se résume donc à être la condition principale du bonheur, car tout sage est prudent.

Pour conclure, tu vois bien qu'en philosophie les petits problèmes sont les grands problèmes que l'on essaie de résoudre.Je suis bien tout ce que je dis être et je pense que l'idéal c'est de changer ma personne en vue d'enlever le superflu qui empêche de voir clairement ce qui en moi n'est pas nécessaire.Les idéaux demandent ainsi beaucoup de sacrifices personnelles, une pensée à la fois ouverte et rigideet bien sûr une volonté inébranlable d'être un meilleur homme...



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Make a choice Part8:Pensée d'Emmanuel Kant

Posté le 19.11.2007 par makachoice
"AGIS UNIQUEMENT D'APRES LA MAXIME DONT TU PEUX VOULOIR EN MÊME TEMPS QU'ELLE DEVIENNE UNE LOI UNIVERSELLE"

Première formulation du célèbre "impératif catégorique" de Kant, ce principe est la clé de la doctrine morale du philosophe. Refusant de se fier aux seuls commandements des textes sacrés ou aux sentiments pour développer notre vertu, Kant entend fonder celle-ci sur une injonction de la raison. Mais comment toute la morale pourrait-elle se ramener à un unique principe rationnel?
Supposons que j'aie des problèmes financiers. Ai-je le droit d'emprunter de l'argent en promettant de le rendre si je sais que, vraisemblablement, je ne pourrai pas? Pour savoir si j'ai ce droit, je dois me poser la question suivante: est-ce que j'accepterais que mon acte ait une portée universelle? Autrement dit, est-ce que je pourrais le fonder sur une maxime (c'est-à-dire une règle), telle que:Tout homme a le droit de faire une fausse promesse dès lors qu'il se trouve dans un embarras financier ? Non, c'est absurde, je m'aperçois immédiatement que je ne peux pas vouloir qu'un tel précepte devienne une loi pour la société.Car dans ce cas, il n'y aurait aucune promesse ni aucun emprunt possible. La société civile, qui repose sur la confiance mutuelle,s'effondrerait. Le jugement moral est donc théoriquement à la portée de chacun: il convient de reproduire ce raisonnement fondamental pour évaluer si un acte est moral ou immoral.

Cela ne conduit pas pour autant Kant à une morale abstraite et désinczrnée. La morale n'a de sens que parce qu'elle a une finalité humaine. C'est donc très logiquement que le philosophe propose une seconde formulation de l'impératif catégorique, fondée cette fois sur l'idée que la personne humaine ne saurait jamais être un simple objet au service d'intérêts ou de désirs: "Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne d'un autre, toujours(...) comme une fin et jamais comme un moyen."

Make a choice Part7:Pensée de Socrate

Posté le 19.11.2007 par makachoice
"COMMETRE L'INJUSTICE EST PIRE QUE LA SUBIR"

Tel est le principe au nom duquel Socrate refusa de s'évader de la prison athénienne où un procès inique l'avait jeté. Accusé à tort d'impiété et de corruption de la jeunesse, il ne se déroba pas à la peine capitale (et les occasions ne manquaient pas pour s'évader), fidèle aux prescriptions de la morale qu'il n'avait cessé de soutenir. Héroïque abnégation que l'on peut à la fois admirer et railler, tant elle semble"coûteuse".Ne semble-t-il pas plus avantageux de commetre l'injustice que de la subir, d se placer du côté des gagnants plutot que des perdants dans un monde où, malheureusement, le mal profite souvent davantage que le bien?
Apprenons à estimer ce qui fonde notre véritable valeur, répond le philosophe, et nous n'hésiterons plus à échanger un mal superficiel contre un bien certain! Commetre l'injustice, c'est avilir notre âme en la souillant de manière irrémédiable. L'injuste se trompe s'il espère obtenir un gain du mal perpétré, car il méconnaît le préjudice qu'il s'inflige en faisant à la fois le malheur des autres et le sien. En revanche, l'injustice subie n'affecte notre bonheur qu'en apparence, car elle laisse notre âme intacte en portant seulement atteinte à des objets extérieurs: nos biens, notre réputation ou encore notre corps.

C'est donc en toute sérénité, sans colère ni remords, que Socrate affronte la mort.Et si un trivunal nous attend dans l'au-delà, le sage se sait doublement gagnant...

Make a choice Part6:Pensée de René Descartes

Posté le 19.11.2007 par makachoice

"CHANGER MES DESIRS PLUTOT QUE L'ORDRE DU MONDE"

L'enfant au centre de l'attention parentale grandit avec l'illusion que ses moindres désirs peuvent être satisfaits.L'adolescent conteste furieusement toute entrave à la réalisation de ses rêves.Mais tous deux ne manqueront pas d'être exposés à l'amertume de la déception
Averti de ce danger et inspiré par le stoïcien Epictète, auquel il emprunte cette formule,Descartes préconise la retenue:plutot que de s'atteler à la tâche impossible de réformer la réalité, n'est-il pas plus sage de modérer nos désirs?Car n'est-il pas déraisonnable d'espérer un monde adapté à nos voeux?Mieux vaut s'épargner les désillusions de désirs insensés et s'accomoder d'un monde qui, s'il n'est pas à la hauteurs de nos aspirations, n'en procure pas moins des joies simples et accessibles.
Une telle maxime peut révulser les révolutionnaires qui veulent changer l'ordre des choses, ou agacer les publicitaires qui nous vendent le fantasme d'une société où tous les désirs seraient assouvis...à crédit.Mais c'est sans doute parce qu'ils confondent hâtivement modestie et médiocrité, en jugeant que la prudence est le paravent de l'impuissant.Il ya parfois plus d'ambition dans la tempérance que dans la soumission à la tyrannie de nos désirs,nos passion. Et plus de puissance dans la lucidité que dans la mélancolique rêverie, refuge de ceux qui ne peuvent accepter que le monde n'est pas au service de leurs appétits

Le pouvoir de satisfaire de nombreux désirs, dit-on, aiguise des appétits sans limite, entraînant ceux qui le détiennent dans une spirale de frustration sans fin.Ainsi que le rappelle Rousseau: "Celui qui n'a rien désire peu de choses; celui qui ne commande à personne a peu d'ambition.Mais le superflu éveille la convoitise; plus on obtient, plus on désire."

Make a choice Part5:Une Pensée de G.W.F. Hegel

Posté le 19.11.2007 par makachoice
"Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion" [SIZE=7]

Hegel est demeuré célèbre pour sa philosophie de L'Histoire.Le destin du monde est, selon lui, la réalisation progressive d'une rationnalité difficile à déceler à l'oeil nu, oeuvrant en profondeur, de façon irréversible.Et au sein de vastes processus historiques, la passion, dont on souligne pourtant souvent le caractère capricieux et déraisonnable, joue un rôle clé.De quelle manière?
Hegel recourt au terme de pasion lorsqu'un individu concentre toute son énergie, toutes les fibres de son être,au service d'un but unique, lui sacrifiant tout le reste.Or, cet élan qui déculpe les forces de l'individu fournit l'enthousiasme nécessaire aux grands projets, aux entreprises dangereuses ou démesurées.Deux perspectives s'opposent alors: lorsqu'on observe les hommes de près, on n'aperçoit que des individus animés de passions personnelles; maisen prenant du recul, on découvre que ces intérêts personnelles sont la force même grâce à laquelle des mutations historiques s'accomplissent.
Un grand conquérant comme César illustre ce paradoxe.Loin d'être un individu sobre et modéré, il lutta passionément pour être le seul maître à Rome, et se projeta sur cet objectif au détriment de tout autre.Mais son ambition égoïste fut précisément la cause de ce qui étendit la souveraineté de Rome bien au-delà de ses frontières de l'époque, créant une puissance politique qui allait devenir le centre de l'histoire universelle.

La passion galvanise nos actes, mais elle alimente aussi de façon souterraine notre raison.

Make a choice Part4:Pensée de Socrate

Posté le 14.11.2007 par makachoice
CONNAIS TOI TOI MÊME!

La maxime le plus célèbre de Socrate(470-399 av.J.-C.) est extraite d'une inscription gravée au fronton du temple d'Apollon à Delphes,qui exhortait les voyageurs à l'humilité.Elle à traversé les siècle et s'accorde aujourd'hui à l'air du temps,puisque nous avons tendances à y voir une invitation à l'introspection(ou peut-être même au développement "personnel").Pourtant, eille constituait aux yeux de Socrate un principe de morale plus que de psychologie.
Pour le philosophe grec, le vice et le malheur dérivent plus souvent d'une ignorance de soi.Il faut donc s'efforcer d'amener les hommes à comprendre réellement ce qu'ils sont si l'on souhaite les conduire au bonheur et à la vertu.Pour cele, Socrate aide ses interlocuteurs à s'interroger sur leurs propres qualité et à chercher des définitions susceptibles de déchiffrer les sens véritable de leurs actions.Seul celui qui sera ainsi instruit de lui même cherchera à acquérir ce qui lui manque et s'abstiendra d'entreprendre ce qui est au-dessus de ses capacités.L'observation critique de son être le rendra capable de modérer ses plaisirs,de se suffire à lui-même et surtout...de se garder du mal.N'y succombent en réalité, pour Socrate, que ceux qui en ignorent la céritable nature et pensent en tirer profit.S'ils le connaissaient comment pourraient-ils le désirer puisqu'il rend malheureux?
Il n'est donc pas question d'égocentrisme ou de narcisssisme dans cette fameuse injonction.La connaissance de soi est la condition fondamentale de la sagesse, de la liberté et de la vertru.Elle fut pour Socrate et demeure jusqu'à aujourd'hui au coeur de la philosophie.

Comme Charles Augustin Sainte-Beuve dira plus tard: "Combien de gens meurent avant d'avoir fait le tour d'eux-mêmes!"

Un garçon prénommé Wilson 2nd Part

Posté le 15.06.2007 par Makachoice
Je connais un type qui s'appelle Wilson: son portrait se trouve dans la première partie de ce billet! eh ben je trouve, après maintes réflexions, qu'il n'est pas si "inintelligent" que je le pensais: il a peut être raison sur certains domaines.

Pour le prouver concrètement je vais le vous faire une comparaison qui n'est pas fausse c'est bien la réalité:

Notes en dissertation philosophique du baccalauréat de certaines personnalités:

Louis Aragon:Bac L: 13/20, 1915

Raymond Aron: Bac L: 17,5/20, 1922

Simone de Beauvoir: Bac L: 11,5/20, 1925

Charles de Gaulle: Bac L: 8,5/20, 1906

Michel Foucault: Bac L: 10/20, 1943

François Mitterand: Bac A prime-philosophie: 11/20, 1934

Jean-Paul Sartre: Bac L: 11/20, 1922

Wilson Simão-Biavanga: Bac E.S.: 14/20, 2006

Comme quoi, il est loin d'être bête.Cependant , vous me repondriez que cette comparaison ne prouve rien, et bien vous avez tort.Non seulement ce Wilson est meilleur en philosophie que la majorité de ces grands penseurs mais ce qu'il ya de plus frappant cette comparaison, c'est le constat implicite que l'on peut en tirer: nos choix détermineront notre personnalité.Ils se sont construits au fur et à mesure de leur vie sans lâcher le but visé, analysé durant toute une vie.Par conséquent, ce fameux Wilson a beau être meilleur qu'eux en philosophie, il n'en reste pas moins qu'il puisse être borné et stupide, a fortiori faible.Par la volonté et une profonde et intime conviction, notre parcours se formera comme nous le souhaitons.Donc Wilson intelligent? Oui, certainement, mais Wilson fort par la conviction?non, loin de là!...

Make a choice Part 3:La Difficulté d'être soi

Posté le 14.06.2007 par par Alain Ehrenberg
Selon un paradoxe étonnant, l'individu émancipé et autonome est en même temps confronté à la difficulté de se faire et de se choisir.La dépression est le nom donné à cet "immaîtrisable".
Au cours des années 1970, des valeurs de choix total s'imposent peu à peu: c'est la libération à l'égard des " interdits".Le droit de choisir sa vie est de disposer de son corps est désormais un idéal de vie.Ces transformations normatives suscitent des inquiétudes nouvelles dont parlent surtout les psychanalystes aucours de cette décennie.Ils notent que de nouveaux symptômes s'expriment massivement:il s'agit moins de conflits et de culpabilité que d'un sentiment massif d'insuffisance.Le besoin d'être, particulièrement d'être reconnu,est à la source d'une insécuritté identitaire chronique.La dépression est une pathologie de la grandeur.Elle n'est pas déclenchée par la vieille culpabilité boourgeoise et la lutte pour s'affrnachir de la loi des pères, mais par la peur de ne pas être à la hauteur de ses propres idéaux et par l'impuissance qui en résulte.La dépression est donc la contrepartie de la démocratisation de l'exceptionnel, de cette quête de n'être que soi-même qui est le premier vecteur de redéfinition de l'individualité.
Le déclin de la discipline a, par ailleurs, profité à la notion d'initiative individuelle- c'est la deuxième composante de la redéfinition de l'individualité contemporaine.La règle d'autonomie implique que le fonctionnement des institutions réside dans les individus eux-mêmes, qui sont personnellement sollicités pour les faire fonctionner.Autrement dit, la règle sociale ne vise plus à produire ces corps dociles et semblables les uns aux autres, que décrivait Michel Foucault, maiis des individualités susceptibles d'agir par elles-mêmes et de se modifier en s'appuyant sur leurs ressorts internes. A l'insécurité identitaire s'ajoute alors la difficulté d'agir.

Make a choice Part 2

Posté le 24.05.2007 par makachoice
Un des commentaires m'a étrangement surpris en disant que mon blog était exactement comme celui d'un ami:Hugo.Mais cette personne c'est-elle vraiment posée la question de savoir pourquoi il y trouve une ressemblance.Si le blog de Hugo a des similitudes avec le mien c'est peut-être du tout d'abord au style d'écriture si propre aux penseurs( car tout homme est un penseur) et cela provoque une certaine allergie pour ceux qui n'ont pas tendance à se remettre en cause ou à tout simplement éviter des sujets trop existentialistes.Ensuite nos blogs peuvent avoir des similitudes dans l'objet analysé: le mien est l'homme,plus précisément le jeune en phase de construire son avenir.Si nous nous ressemblons (et je suis fort content de l'apprendre) c'est parce que nous nous préoccupons de notre vie, nous avons un cri intérieur qui nous pousse naturellement à la réflexion à se demander ce pourquoi nous vivons, notre finalité.Ceci est par conséquent une bonne chose que nos blogs se ressemblent.Bon sang pourquoi je vis? pourquoi vais-je mourir? pourquoi dois-je mourir? Pourquoi ai-je peur de mourir et est-ce normal de faire ce que je fais?Ces questions se posent fatalement en nous et nous ne trouvons personne qui puisse partager ces moment de grands doutes et de grands travaux de restructuration de soi.Certes vivre pour être heureux semble être notre seul ultime finalité,mais...Alors oui je suis content de savoir que certains se posent la question.Cependant peu arrivent à trouver la solution et se réfugient vers le conformisme social que nous impose nos institutions.Ils fuient leur liberté car ils comprennent que si elle nous rend maîtres de notre avenir il reste toutefois difficile de l'assumer.Il est donc essentiel d'assumer sa liberté pour assumer nos choix et c'est là toute l'épreuve de nos vies.N'ayons pas peur de notre propre liberté elle n'offre pas que des avantages.Concentrons nous à former notre mode de vie en s'engageant perpétuellement dans nos idées et en se disciplinant tel le bonze qui se réveille à l'aube pour méditer et se couche à 22h après une journée d'oraison et de méditation.Le résultat, croyez moi, en vaut la peine. Cependant durant cette engagement nos faiblesses résurgiront et nous révèlerons notre vraie nature.A ce moment, une question reviendra continuellement et ce durant la fin de notre existence: pourquoi ai-je fais ce choix qui me tourmente?Pourquoi continuer?Cette interrogation n'est que la manifestation de la limite de nos efforts.Mais ne vous y méprenez pas car il existe bel et bien une solution à cette destabilisation: continuez aveuglément tout en se rappellant d'une seule chose: se souvenir pourquoi nous nous sommes engagés.C'est la limite de la raison et se demander "pourquoi continuer alors que l'on se sent incapable de continuer" reviendrait a se remettre constamment en question ce qui peut nous plonger dans la frustration voir le suicide dans les cas les plus extrêment.La raison devra partiellement se substituée à la forte persuasion ( ou volonté) de continuer et atteindre notre but:une sorte de croyance à la réussite.Sachez, très chers amis, que le goût de la réussite n'est jamais aussi fort que celui du début de nos engagements car ce goût se dilate durant toute l'épreuve: par exemple le jeune qui rêve de devenir le plus grand boulanger du monde s'imagine toujours quand il sera triomphant et épanoui et ce moment lui procure un bonheur si intense qu'il le motive.Cependant ce rêve accompli, il remarquera que l'intensité du bonheur qu'il a est moindre que celle du bonheur dans ses débuts; ce bonheur n'a pas diminué mais il s'est étendu durant l'accomplissement de son rêve.Espérons que ce texte vous permettra de mieux vous comprendre et de vous aidez à formuler votre avenir qui, à l'instant où vous lisez ce que j'écris, continue a se construire. La vie est ainsi la renaissance de la vie!!

Petite réflexion sur la vie...1

Posté le 20.05.2007 par makachoice
C'est bizarre.Bizarre que l'on puisse juger les gens sans pouvoir le faire naturellement pour nous même.On peut se remettre en question je vous l'accorde, mais je ne pense pas qu'il soit possible de se juger soi-même.Lorsque je juge quelqu'un, je perçois chez lui ce qui en ressort le plus par rapport à mes préjugés et mes concepts, puisque l'on juge toujours par rapport à une idée que nous avons.Donc lorsque je juge quelqu'un je perçois en lui ce qui dans mes concepts me semble étranger, du fait que ma conscience vit dans une sorte de bulle en ce qu'elle interiorise ou pas ce qui me semble étranger.Nous tomberons tous d'accord que l'on juge moins ses parents que l'invité qui squatte notre maison, du fait même qu'il est étranger.Mais lorsque l'on se dit que l'on va SE juger, il ya une sorte de contradiction car le jugement ( au sens où l'on établit des préférences qui par conséquent établissent par suite des avis, c'est-à-dire distinguer le pro et contre,le mal et le bien) ne peut se réaliser puisque juger c'est juger sa conscience qui comme nous l'avons vu est le moteur du jugement; c'est comme si mon oeil visionne mon propre oeil.C'est logiquement impossible.Or, il est possible de voir on oeil avec un mirroir, et avec on peut établir des avis sur notre oeil: "trop rouge,trop petit, moche, d'un marron ou d'un bleu profond!".Le jugement de nous même est alors possible du fait qu'il passe toujours par une perception étrangère à la nôtre.Le mirroir serait alors l'autre , l'ami , le proche , l'humain restant objectif et neutre comme le mirroir.Par conséquent nous ne devons pas rester seul, l'homme pour se former a besoin d'autrui;a fortiori d'amis et d'amour.Il ne peut pas savoir qu'il est mauvais , d'autres doivent le lui dire et l'accompagner.L'homme ne peut vivre seul.Il n'est pas solitaire.Ainsi en acceptant l'avis d'autrui il peut voir ce qui ne va pas en lui et à ce moment là nous pouvon dire que l'on SE juge.L'effet mirroir est ce qui nous est le plus cher chez un ami et lorsqu'il devient interactive le lien amical est si fort que nous pouvons parler de "meilleur ami" avec qui on ira "jusqu'au bout du monde".Toutefois on voit très bien que l'amitié n'est que l'intérêt le moins égoïste car en se construisant a parti de l'effet mirroir on recherche son propre bien mais cette recherche de notre bien profite également à autrui.L'amitié est donc l'intérêt personnel le plus impersonnel!Essayez de vivre avec vos amis et décomplexez-vous :vous comprendrez parfaitement ce que signifie "vivre et mourir pour ses amis".
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